Le matériel, pas seulement la date
Un logiciel VGP part du matériel : sa fiche, son identifiant, son historique, ses documents constructeur. L'échéance n'est qu'une conséquence de cet état, pas le point de départ.
Un logiciel VGP organise les vérifications générales périodiques d'un parc : fiches matériels, échéances, saisie terrain, rapports de contrôle et registre de sécurité. Cette page explique ce qu'il doit couvrir, ce qui le distingue d'une GMAO, et les critères qui font la différence à l'usage.
Les logiciels VGP sont souvent réduits à un calendrier d'échéances. C'est la partie visible, mais ce n'est pas ce qui fait leur valeur : ce qui compte est la capacité à relier un matériel, une preuve, un rapport et la prochaine action. On parle aussi de logiciel de contrôle VGP ou de logiciel de suivi VGP : les trois expressions désignent le même outil.
Un logiciel VGP part du matériel : sa fiche, son identifiant, son historique, ses documents constructeur. L'échéance n'est qu'une conséquence de cet état, pas le point de départ.
Le livrable d'une vérification générale périodique est un rapport opposable. Photos datées, observations qualifiées, signature : ce qui n'est pas conservé sous une forme exploitable n'existe pas en cas de contrôle.
Préparation de tournée, saisie sur site, génération du rapport, envoi au client, relance de la prochaine échéance : un logiciel VGP tient la chaîne entière, sans rupture entre deux outils.
La liste ci-dessous n'est pas une liste de fonctionnalités marketing : c'est l'enchaînement complet d'une activité de contrôle. Chaque rupture dans cette chaîne se paie en ressaisie ou en preuve manquante.
Octav est un logiciel VGP édité en France pour les sociétés de vérification, les bureaux de contrôle et les équipes HSE. Il tient la chaîne entière, de la préparation de tournée au rapport signé, sur le web comme dans son application VGP mobile.


La confusion vient du mot « équipement », commun aux deux outils. Mais le point de vue diffère radicalement, et cette différence détermine la structure de la donnée, les preuves à conserver et la valeur juridique du livrable.
| Axe | GMAO | Logiciel VGP |
|---|---|---|
| Point de vue | L'exploitant qui veut que sa machine tourne | La personne qualifiée qui atteste un état de sécurité |
| Objectif | Disponibilité et durée de vie de l’équipement | Conformité réglementaire à une date donnée |
| Unité de travail | L’ordre de travail | La vérification et son rapport |
| Livrable | Un bon d’intervention | Un rapport opposable et un registre de sécurité |
| Déclencheur | Une panne, un compteur, un préventif | Une périodicité réglementaire |
| Ce qui compte | Le stock de pièces et le temps d’arrêt | La traçabilité et la valeur probante |
Choisir une GMAO pour piloter des VGP — ou l'inverse — revient à forcer un outil à faire un métier pour lequel il n'a pas été conçu. Le paramétrage devient long, coûteux, et le résultat reste bancal. Pour le cadre réglementaire lui-même, voir la page vérification générale périodique.
Elles portent toutes sur l'usage réel, pas sur la liste de fonctionnalités. Un outil se juge sur une tournée complète, de la préparation au rapport signé.
Un sous-sol, un chantier, un parking couvert : la couverture réseau tombe précisément là où on travaille. Un mode hors ligne qui se contente de mettre en file d'attente sans permettre la saisie complète n'en est pas un.
Si le rapport est produit le soir au bureau, tout le gain de temps de la saisie terrain est repris par la ressaisie. Le rapport doit être généré, relu et signé avant de quitter le site.
Un parc vit dans un tableur depuis dix ans. Si l'outil n'importe pas cet historique, il faut le ressaisir — et l'adoption s'arrête là. La migration se juge avant la signature, pas après.
Une bonne partie de la valeur perçue vient de ce que le client peut consulter lui-même : ses rapports, ses échéances, ses matériels. Un extranet change la nature de la relation commerciale.
Chaque métier a son vocabulaire. Un outil qui impose ses libellés oblige à traduire en permanence, et la donnée se dégrade à chaque traduction.
Un tarif au poste pénalise les équipes ; un tarif au matériel suit l'activité réelle. Vérifiez surtout ce qui se passe quand le parc double.
Trois modèles coexistent. Le bon n'est pas le moins cher à l'entrée : c'est celui dont le prix reste lisible le jour où le parc double.
Des offres gratuites existent. Regardez ce qu'elles limitent — taille du parc, export des données — et ce qu'elles conservent comme preuve : photos datées, rapport signé, historique par matériel.
Le prix grimpe avec l'équipe, pas avec l'activité. Chaque contrôleur ajouté alourdit la facture, même quand le parc suivi ne bouge pas.
Le prix suit le parc réellement suivi. C'est le modèle d'Octav : de 0,30 € à 0,10 € HT par mois et par équipement, par tranches de 400, sans surcoût par utilisateur.
Le détail tranche par tranche, avec un simulateur : tarifs du logiciel VGP Octav.
Les 8 critères concrets pour comparer les solutions du marché, côte à côte.
Voir →Pourquoi le tableur atteint sa limite et comment en sortir sans tout perdre.
Voir →Le cadre réglementaire : qui est concerné, quelle périodicité, quel registre.
Voir →QR code, NFC, étiquettes : identifier un matériel et retrouver son historique.
Voir →Mode hors ligne, rapports, extranet, planification, QR code.
Voir →Reprendre un parc Excel, ses historiques et ses anciens rapports.
Voir →Levage, racks, incendie, accessoires, EPI, électricité ou hydraulique : le socle de données reste le même, le vocabulaire et les points de contrôle changent.
Un logiciel VGP est un outil qui organise les vérifications générales périodiques d'un parc de matériels : fiches équipements, échéances, saisie terrain, rapports de contrôle et registre de sécurité. Il se distingue d'un outil de maintenance par sa finalité — prouver la conformité réglementaire à une date donnée, et non réparer l'équipement.
Une GMAO organise la réparation et l'entretien : ordres de travail, préventif, pièces détachées, disponibilité machine. Un logiciel VGP atteste l'état de sécurité d'un matériel à travers un rapport opposable. Les deux parlent d'équipements, mais l'une agit sur le matériel quand l'autre en constate l'état sans y toucher.
Oui, des offres gratuites existent, le plus souvent avec des conditions ou des limites. Avant de choisir, vérifiez ce qu'elles plafonnent, si vos données restent exportables, et ce qu'elles conservent comme preuve : photos datées, rapports signés, historique par matériel, registre de sécurité. Le coût d'un outil se mesure aussi en heures de ressaisie, pas seulement en euros d'abonnement.
Testez sur un cas réel plutôt que sur une démo : vos matériels, votre vocabulaire, une vérification complète de la saisie au rapport signé. Vérifiez ensuite le mode hors ligne, la reprise de l'existant, l'export des données et la façon dont le tarif évolue quand le parc grossit.
Oui, et c'est même là qu'il devient indispensable. Dès que plusieurs clients, plusieurs sites et plusieurs contrôleurs coexistent, la cohérence de la donnée ne tient plus par la discipline individuelle. Octav centralise les parcs et les historiques par client et par site, avec des droits d'accès réglables page par page pour chaque utilisateur.
Oui. Les matériels s'importent depuis un fichier Excel ou CSV, avec un aperçu à corriger avant validation ; pour les clients, les sites et l'historique des vérifications, notre équipe reprend vos fichiers avec vous lors de la migration. C'est le point à valider avant de choisir un outil : sans reprise de l'existant, l'adoption s'arrête à la première ressaisie.
Une démonstration se fait sur vos matériels et votre vocabulaire, pas sur un jeu de données de démonstration. Trente minutes suffisent pour juger.